Archives de catégorie : Conseils

Retrouvez ici les conseils d’ANAIS EXPERTISES pour ne pas transformer votre projet de location en galère !

Comment réaliser des économies d’énergie dans son habitat ?

Face au réchauffement climatique et à l’épuisement des ressources, il est devenu primordial d’œuvrer pour la diminution de la dépense énergétique. Cela permet de réduire son impact écologique, mais aussi de faire des économies sur vos factures d’énergie.

Economie d'énergie
Comment réduire ses dépenses en faisant des économies d’énergie.

Il existe plusieurs façons de réaliser des économies d’énergie dans son habitat :

  • Souscrire chez un fournisseur moins cher
  • Adopter des gestes éco-responsables
  • Investir dans de la domotique
  • Entretenir le bâti et les équipements
  • Faire des travaux d’isolation

Tous ces moyens sont complémentaires et permettent de réduire grandement les dépenses énergétiques du foyer. Si vous voulez savoir plus en détails comment faire des économies d’énergie, cet article est fait pour vous.

Bien choisir son fournisseur d’électricité

Trouver le contrat parfait grâce à un comparateur d’énergie

Depuis l’ouverture du marché de l’énergie à la concurrence, il est possible de choisir librement son fournisseur d’électricité. Cependant, faire son choix parmi tous les fournisseurs d’énergie n’est pas une tâche facile. Il en existe plus de trente et ils proposent chacun des offres variées.

Heureusement, vous pouvez vous faire aider dans votre recherche par un comparateur d’énergie. Il s’agit d’un outil en ligne gratuit qui va trier les offres à votre place et vous dénicher celle qui est la plus adaptée à votre consommation.

Grâce au comparateur d’énergie, vous pourrez trouver l’offre la moins cher et qui vous permettra de faire le maximum d’économies d’énergie. Vous pouvez indiquer au comparateur de ne chercher qu’un type précis d’offres, comme par exemple les offres vertes.

Le prix de l’abonnement au compteur EDF

Lorsque l’on parle de “compteur EDF”, on fait en réalité référence au compteur d’électricité qui est la propriété d’Enedis. Le compteur d’électricité ne peut être associé qu’à un seul contrat d’électricité, c’est pourquoi une mise en service du compteur est nécessaire à chaque changement de fournisseur d’électricité. Le prix de la mise en service dépend de l’urgence de la situation. En effet, plus l’ouverture du compteur est urgente, plus le tarif est élevé.

La mise en service du compteur ne peut se faire qu’après avoir souscrit à une offre d’électricité. Vous trouverez ici le prix de l’abonnement au compteur EDF.

Les autres moyens de faire des économies d’énergie dans son logement

Réaliser un audit du logement et de sa performance énergétique

L’audit de performance énergétique est un bilan qui permet d’estimer la consommation énergétique annuelle d’un bâtiment et de suggérer des travaux pour améliorer ses performances énergétiques. Cet audit doit être réalisé par un professionnel connaissant bien le bâtiment.

Evidemment, toutes les solutions d’isolation ne se valent pas. Certaines ne sont pas compatibles avec les logements anciens. Les équipements aussi doivent être adaptés à la dimension du logement, à sa performance et à vos goûts en terme de confort.

De plus, avant d’isoler, il faut avant tout résoudre les problèmes d’humidité. Il ne faut jamais appliquer un doublage ou un revêtement sur un mur humide. Quelque soit la solution proposée par votre artisan soit-disant plein d’expérience, l’humidité se propagera toujours dans l’isolant. L’isolant va perdre de son efficacité, le mur va continuer de se dégrader, et d’autres pathologies vont apparaître : moisissures, champignons, insectes, salpêtre… Vous risquez même un procès pour vice caché en cas de revente.

Le recours à un expert thermicien est donc indispensable. Chez Anaïs, nous disposons pour cela d’une assurance décennale auprès de la SMA-BTP ; elle nous permet de vous prescrire sereinement vos travaux de rénovation. Vous pourrez ainsi au choix, soit réaliser les travaux vous-même en suivant nos conseils, soit utiliser notre rapport pour consulter des entreprises.

Prendre soin de son logement

Pour réduire ses dépenses, il faut bien entretenir son logement. Les travaux de réparations lourdes peuvent être évités ou au moins bien retardés quand la construction est soigneusement entretenue.

Ensuite, une bonne isolation sera une barrière efficace contre les dépenses énergétiques. Après avoir résolu les problèmes d’humidité, ce sera la chose la plus importante à rénover, bien avant de s’attaquer au chauffage. D’ailleurs, la puissance de ce dernier dépend de la qualité de l’isolation.

Enfin, il faut prévoir un budget. Si vous souhaitez entreprendre des travaux de rénovation énergétique dans votre logement, sachez que le gouvernement met à disposition différentes aides financières. Ces aides vous aideront à mener à bien vos travaux de rénovation. Nous pouvons évidemment vous expliquer comment ces aides fonctionnent.

Prendre rendez-vous avec un expert thermicien

Nous pouvons convenir d’un rendez-vous généralement sous une dizaine de jours après l’acceptation de notre offre. Commencez donc par nous demander un devis. Selon votre situation géographique, nous vous dirons si nous pouvons intervenir. Appelez tout simplement et gratuitement le 09.8008.5008 ou remplissez notre formulaire de contact.

A bientôt !

Comment rendre votre logement éco-responsable ?

L’éco-responsabilité est devenue un concept incontournable de nos jours. En effet, l’écologie constitue la préoccupation d’une part de la population de plus en plus grandissante. Rendre son logement éco-responsable passe principalement par une réduction de la consommation d’énergie, car les habitations consomment abusivement de l’énergie. Voici comment s’y prendre pour avoir une maison éco-responsable !

Trouver le fournisseur d’énergie qu’il vous faut

Utiliser un comparateur gaz

Il faudra commencer par trouver le bon fournisseur de gaz, qui correspond à vos besoins et objectifs. Depuis 2007, il est possible, pour chaque consommateur, d’opter pour le fournisseur gaz de son choix. Pour faire le meilleur choix, la solution idéale serait de faire appel à un comparateur de gaz. Vous trouvez ainsi la meilleure offre, adaptée à vos attentes en économie d’énergie. Vous pourrez ainsi confronter les différentes offres des fournisseurs de gaz et déterminer celle qui vous convient le plus.

Il existe en ce moment 4 types d’offres gaz au niveau du marché : les offres à prix fixes, celles à prix fixes mais qui peuvent être révisées à la baisse, celles aux prix indexés à la réglementation et les offres avec des prix réglementés qui ont été fixés par les pouvoirs publics. Si vous recherchez un comparateur de gaz, vous obtiendrez des informations cet article.

ERDF pour un raccordement électrique

Enedis (ex-ErDF) est une filiale d’EDF et fournit à celui-ci l’électricité. Si vous avez un nouveau logement, il faudra faire appel à ce distributeur pour effectuer le raccordement électrique. Une fois que vous avez raccordé votre logement, vous pouvez souscrire à une offre d’électricité.

Choisir un fournisseur d’énergie alternatif

Depuis 2007, et l’ouverture du marché de l’énergie, on a assisté à l’apparition des fournisseurs alternatifs. Ainsi, EDF n’est plus le seul fournisseur d’énergie et compte plusieurs concurrents. En plus d’EDF et Engie, qui sont des fournisseurs historiques, voici la liste de quelques fournisseurs d’énergie que vous pouvez choisir, ils sont appelés les fournisseurs alternatifs.
• Total Direct Energie
• Vattenfall
• Eni
• Enercoop
• Mint Energie
• Alterna
• Cdiscount énergie
• GreenYellow
• Electricité de Provence
• Energem
• Ohm Energie
• Urban Solar Energie
• Elecocité
• Gaz électricité de Grenoble.

Derniers conseils pour rendre son logement éco-responsable

À part l’aspect énergétique, il y a des travaux à mener pour mieux réduire sa consommation d’énergie. Il faut ainsi isoler le logement, car les pertes de chaleur au niveau des fenêtres, des toits et des murs sont estimées à 40 %. Une bonne isolation vous permettra de faire une économie d’énergie de 60 %. L’idéal est donc de commander un audit.

En ce qui concerne la ventilation, il faut veiller à installer un système de ventilation mécanique. Enfin, venons-en à l’aspect chauffage : ce point consomme trop d’énergie et pour réduire cela il faut opter pour du chauffage avec une énergie renouvelable. Vous aurez donc la possibilité de transformer votre maison et le rendre éco-responsable. Cela vous permettra donc d’économiser durablement sur votre consommation d’énergie. De même, vous contribuerez à la protection de l’environnement, ce qui est fondamental de nos jours.

Pour aller plus loin, lisez l’article Qu’est-ce qu’une maison écologique.

Conseil ANAIS – Gérer une inondation

Une inondation n’est pas un désordre comme les autres. Humainement, la perte de biens, de repères et de souvenirs, est souvent traumatisant. Techniquement, les dégâts sont importants car non seulement l’eau s’est infiltrée partout, mais elle aussi stagné pendant plusieurs jours. Financièrement, les frais sont importants et les délais d’indemnisation particulièrement longs.

Déclaration d’une inondation

Les personnes qui possèdent une assurance de dommages (incendie, dégât des eaux, …) pour leur habitation, leur entreprise, leurs véhicules, etc… , bénéficient automatiquement de la garantie catastrophes naturelles.

D’une façon générale, la déclaration écrite d’un dégât des eaux doit être envoyée à l’assurance dans un délai de 5 jours ouvrés à compter de l’inondation ou de son constat. Même si vous pouvez réaliser une déclaration en ligne, il vaut mieux envoyer une lettre en recommandé avec accusé de réception.

Dans le cas d’une inondation, vous avez 10 jours à compter de la parution du décret de catastrophe naturelle au Journal officiel pour déclarer le sinistre en mairie, faire réaliser un état estimatif des pertes et le remettre à votre assureur.

Dans les faits, vous disposez de 2 ans pour régler le sinistre et percevoir les indemnités, précise Raymond Guillet, président du Syndicat national des experts d’assurés (SNEA) et ancien président de la Fédération des experts.

Reste à charge en cas d’inondation

Une franchise reste toujours à la charge de l’assuré. Elle s’élève à :
– 380 euros pour les habitations, les véhicules à moteur et autres biens à usage privé ;
– 10 % du montant des dommages (avec un minimum) pour les biens à usage professionnel.

Pour les biens autres que les véhicules, en cas de sinistres répétitifs, si la commune n’est pas dotée d’un plan de prévention des risques naturels (PPR), la franchise est modulée en fonction du nombre de constatations de l’état de catastrophe naturelle intervenues pour le même risque au cours des cinq années précédentes. Elle est doublée au troisième arrêté constatant la catastrophe, triplée au quatrième et quadruplée pour les arrêtés suivants.

Les dommages, visibles et invisibles

Mesure taux humidité

Evidemment, plus la hauteur d’eau est importante, plus l’immersion est prolongée et le courant fort, plus les conséquences sont lourdes.

Selon le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), 10 cm d’eau pendant plusieurs heures suffisent à affecter la solidité et la salubrité du logement.

Mais les dommages ne sont pas toujours visibles. Par exemple, l’eau a pu fragiliser les fondations, dégrader les isolants, favoriser le développement de champignons…

Après la décrue, il n’est pas rare que de l’eau subsiste et continue d’aggraver les désordres. Par exemple, dans les vides sanitaires et les caves notamment, des champignons comme le mérule peuvent se développer et participer à la destruction des ossatures en bois. Dans les gaines électriques, l’eau peut produire des courts-circuits légers, des fuites de courant qui font disjoncter les différentiels.

Les travaux à prévoir après une inondation

Pomper l’eau et évacuer la boue

A l’extérieur

Après une inondation, l’eau doit être pompée progressivement, en deux ou trois fois, en laissant une journée environ entre chaque pompage. Effectivement, “le terrain autour de la maison est gorgé d’eau, et cette dernière exerce une très forte pression sur les murs extérieurs souterrains, d’où un risque d’effondrement en cas de brutale dépression”, alerte le CSTB.

Les drains enterrés autours de la maison devront être dés-emboués pour retrouver leur fonctionnalité normale. De même pour les caniveaux et les canalisations d’eau pluviale.

A l’intérieur

A l’intérieur, il faudra évidemment réaliser un grand ménage ! La boue est plus facile à sortir si elle est encore humide. Les murs en durs seront lavés.

L’électricité étant coupée depuis le début, les gaines seront nettoyées et vidées en envoyant de l’air sous pression. Il est effectivement important de veiller à ne conserver aucune poche d’eau à l’intérieur du logement.

Si les doublages cachent une isolation en laine de verre, celle-ci sera considérée comme morte. Il faut découper les panneaux en veillant à ne pas fragiliser le bâti et évacuer au moins la partie basse. Le CSTB préconise de déposer les plaques de plâtre afin de les faire sécher à plat, de permettre à l’ossature de fixation et, éventuellement, à l’isolant de bien sécher aussi. Il serait cependant surprenant que les plaques soient récupérables ! Celles qui sont déformées et celles qui sont destinées à supporter des meubles seront remplacées.

Le problème est le même pour les isolants sous les rampants de toiture et sous chape. Il est parfois nécessaire de casser la chape pour remplacer l’isolant car il peut rester gorgé d’eau pendant des années.

Les rails métalliques de fixation devront être nettoyés, séchés et, si besoin, traités contre l’oxydation. S’il y a des tasseaux de bois, ils auront probablement gonflé sous l’action de l’eau et seront sans doute bons à jeter. 

Contrôler l’ensemble du bâti

Si l’enduit de façade a été abîmé, que des zones sonnent creux ou se décollent, elles devront être reprises.

Il est possible que la toiture ait été malmenée si l’eau est montée haut et/ou si le vent a soufflé fort. Elle devra elle aussi être vérifiée.

Les menuiseries en bois peuvent se déformer. Il conviendra de surveiller tout particulièrement les portes intérieures qui sont souvent creuses et constituées de plaques en carton sur un cadre en bois léger.

Enfin, s’il y a un traitement anti-termite, il sera compromis par l’immersion et devra être renouvelé.

Demander l’aide d’un expert d’assuré

L’expert d’assurance est chargé de défendre… l’assureur.

L’expert d’assuré se chargera d’établir l’état estimatif des pertes que vous avez subies, sans chercher à les minimiser. Il devra négocier avec l’expert d’assureur et rédiger avec lui un procès-verbal d’expertise amiable et contradictoire qui sera opposable aux deux parties. Il devra vous assister pour relancer l’assureur et obtenir le paiement de l’indemnisation (dans un délai d’un mois après la clôture des procès-verbaux).

Ainsi, votre expert veillera à ce que l’assureur vous garantisse la remise à neuf de votre logement car aucun coefficient de vétusté ne peut être appliqué. De plus, il vérifiera que l’assureur vous verse une indemnisation en espèces, et non en nature en déléguant une entreprise.

Certes, les honoraires d’un expert d’assuré sont élevés (entre 5 et 10% de l’indemnité) et ne sont pas pris en charge par l’assurance (contrairement aux cas de dommages aux biens). Cependant, ils sont plus que rentabilisés lors d’un sinistre lié à une inondation. Il importe effectivement de négocier le plus possible au départ, car il y a souvent des frais cachés qui apparaissent plus tard.

L’expert doit examiner avec soin la structure du bâtiment (fondations, murs, chapes, charpente, etc.), l’état des vides sanitaires, des drains, des cloisons intérieures, des menuiseries, des isolants, des revêtements, du circuit d’eau et d’électricité, des cuves et des fosses… Le travail est immense. Alors, un dernier conseil : choisissez bien votre expert !

Appelez ANAIS au :

09.8008.5008

Conseil ANAIS – Logement dégradé, insalubre, non-décent ou en péril

Après les effondrements et les incendies meurtriers, les locataires d’un logement dégradé s’inquiètent à juste titre. Qui peut constater et comment décrire l’état de dégradation de votre logement ?

Définition de logement dégradé

Le logement dégradé met-il les occupants en situation de péril, d’insalubrité ou de non-décence ? Évidemment que les mots ont un sens littéral, mais ils ont aussi du sens sur le plan juridique.

Le présent Conseil ANAIS décrypte les mots d’usage qui décrivent les logements dégradés.

État de dégradation

Dégradé

L’Anil définit ce qu’est un logement dégradé. L’Anil est l’Agence Nationale pour l’Information sur le Logement.

Un logement, ou un immeuble, est considéré comme dégradé s’il se trouve dans une ou plusieurs de ces situations : Logement non-décent, non conforme au Règlement sanitaire départemental (RSD), insalubre, impropre à l’habitation ou en péril.

Evidemment, ces mots ont des sens différents. Ils renvoient à des procédures qui diffèrent au niveau des compétences, des moyens d’actions et des protections des occupants.

Non habitable

Ovoïde d’égout aménagé mais bien évidemment non-habitable ! Réalisation typique de marchands de sommeil en région parisienne.
Ovoïde d’égout aménagé

Certains locaux sont impropres à l’habitation. Par définition, c’est le cas des cave, des garage, des loggias, des vérandas…

Mais qu’en est-il des garages transformés en logement ? La réponse est simple : si la transformation a bien eu lieu correctement, alors il n’y a pas de soucis. Mais il faut que les critères d’habitabilité soient respectés.

Non conforme au RSD

Exemple de RSD
Exemple de RSD

Le RSD est le Règlement Sanitaire Départemental. Il défini un certain nombre de règles importantes pour des questions sanitaires (hygiène, santé et cadre de vie).

Les règles du RSD sont généralement proches des critères de décence. Mais on y trouve des précisions non négligeables. Par exemple, le RSD établi que les recoins de petites dimensions ne peuvent être comptabilisés dans la surface habitable.

Le maire est responsable de la salubrité publique et de la sécurité sur sa commune. Un agent des services techniques et sanitaires de la commune peut effectuer une visite du logement et établir un rapport transmis ensuite au maire. En l’absence de remise en conformité, un procès verbal peut être établi.

Non décence

Guide du logement décent
Guide du logement décent

Lorsqu’un logement loué n’est pas conforme aux caractéristiques de la décence, le locataire doit évidemment d’abord s’assurer qu’il n’en est pas à l’origine ! Par exemple, il veillera à ne pas obstruer les bouches de ventilations, à entretenir les joints de la douche, des fenêtres, etc…). Voir la liste des menues réparations et des réparations d’entretien courant qui sont à sa charge.

Un logement est non-décent si au moins un problème est présent parmi cette liste :

  • la sécurité des occupants n’est pas assurée,
  • la santé des locataires est mise en danger,
  • les équipements essentiels ne sont pas tous présents (cuisine, chauffage, sanitaire séparé des pièces de vie…),
  • il y a des nuisibles ou des parasites,
  • il n’est pas possible de chauffer correctement le logement car l’isolation n’est pas suffisante ou le chauffage est défaillant.

En cas de non-décence, les Maries peuvent interdire la mise en location du bien. L’allocation au logement peut aussi être confisquée. Pour approfondir ce sujet, lisez la définition du logement décent.

Insalubrité

Peinture au plomb dégradée rendant le logement insalubre.
Peinture au plomb dégradée

L’insalubrité d’un logement est avérée lorsque la santé des occupants n’est pas protégée. On retrouve ici un critère de non-décence.

Les défauts les plus courants sont liés à la présence de :

  • Peinture au plomb sous forme dégradée,
  • Amiante sous forme friable,
  • Risque d’effondrement des murs, plafonds, sols,
  • Défaut d’étanchéité et problème d’humidité important,
  • Impossibilité de chauffer à cause de défauts d’isolation. 

En parallèle de la démarche faite auprès du maire, du préfet ou du président de l’EPCI, de la CAF ou de la MSA, vous pouvez engager une action devant le tribunal d’instance pour obtenir des dommages et intérêts et pour obliger le propriétaire à réaliser les travaux. Dans tous les cas, il importe de se faire assister par un expert afin que les faits et descriptifs soient incontestables.

Lorsqu’un logement présente un danger pour la santé des occupants, le préfet peut prendre un arrêté d’insalubrité. Dans ce cas, le loyer versé par l’occupant cesse d’être dû à compter du premier jour du mois qui suit l’envoi de la notification de l’arrêté ou de l’affichage à la mairie. Par contre, tant qu’aucun arrêté d’insalubrité n’a été pris, le locataire ne peut en aucun cas décider de lui-même de cesser de payer le loyer. Évidemment, il ne peut pas se faire justice lui-même. Nous lui conseillons de se faire assister par notre cabinet d’expertise pour faire pression sur les pouvoirs publics.

Péril

Un logement peut être déclaré « en péril » lorsque les murs, les sols ou le plafond menacent de s’effondrer.

État des lieux des dégradations

Point commun de toutes les procédures, les dégradations doivent être constatées par un expert indépendant. Si certains constats peuvent être réalisés par des services de l’Etat, d’autres par un huissier, seul un expert du bâtiment peut prouver l’origine des dégradations. Car un expert a aussi la compétence technique d’expliquer l’origine des dégradations.

Que vous soyez propriétaire ou locataire, faites donc appel à ANAIS EXPERTISES pour réaliser un état des lieux. Nous vous dirons en toute impartialité ce qu’il en est de l’état du logement. Ensuite, nous établirons un rapport d’expertise qui explique l’origine des dégradations. Enfin, nous sommes assurés auprès de la SMABTP pour vous prescrire les travaux de rénovation nécessaires.

Appelez gratuitement le 09.8008.5008 ou remplissez notre formulaire de contact simplifié.

Conseil ANAIS – De l’entretien du logement

Locataire ou Propriétaire, qui doit l’entretien du logement ?

Ministère du logement

Le Ministère chargé du logement (Ministère de la cohésion des territoires) a publié un guide détaillant les travaux d’entretien du logement qui incombent soit au propriétaire, soit au locataire.

Ce guide est basé sur le Décret n°87-712 du 26 août 1987 pris en application de l’article 7 de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986 tendant à favoriser l’investissement locatif, l’accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l’offre foncière et relatif aux réparations locatives.

ANAIS met ici à votre disposition l’essentiel de ses conseils illustrés.

Ces listes de travaux d’entretien ne sont pas exhaustives. Par exemple, le propriétaire n’oubliera pas de faire contrôler les gardes-corps, l’état de surface des accès, la solidité des escaliers et du bâti, la sécurisation des installations électriques… Si ce n’est déjà fait, il doit mettre en place une ventilation générale et permanente par extraction, une production d’eau chaude sanitaire et un équipement de chauffage adapté. Les sanitaires doivent être livrés conformes à certaines règles (situation, fermeture, évent, siphon…).

Quels sont les risques s’il y a défaut d’entretien ?

entretien du logement

Faire prendre des risques aux autres et sans doute ce qu’il y a de plus dangereux… juridiquement. Témoin le fait suivant :

En 2017, le tribunal correctionnel de Paris a condamné en même temps un propriétaire, un architecte, un entrepreneur et une agence immobilière pour leur responsabilité dans la mort d’une jeune personne entraînée par la chute de son balcon. La fixation n’avait pas été réparée à temps…

Dès les temps les plus anciens, on trouve ce commandement divin dans le livre biblique du Deutéronome : “Si tu bâtis une maison neuve, alors tu devras faire un parapet pour ton toit, afin de ne pas mettre de sang sur ta maison parce que quelqu’un pourrait en tomber.” A cette époque, c’était œil pour œil… la peine de mort en cas de négligence.

Finalement, avec des amendes et de la prison, les négligents d’aujourd’hui s’en tirent plutôt bien !

Autre élément de réflexion : le notion de décence. En cas d’insalubrité d’un logement, un propriétaire peut être obligé par la mairie à faire les travaux nécessaires.

Que faut-il entretenir en priorité dans un logement ?

Tout ce qui a trait à la sécurité des personnes. Il n’est pas possible de faire une liste exhaustive, mais il y a des éléments incontournables :

  • Les chaudières et tous les appareils à combustion doivent faire l’objet d’un contrôle à minima annuel. Il s’agit d’ailleurs d’une obligation légale (Décret n°2009-649 du 9 juin 2009 et arrêté du 15 septembre 2009 relatifs à l’entretien annuel des chaudières dont la puissance nominale est comprise entre 4 et 400 kilowatts. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter aussi les articles R224-41-4 à R224-41-9 du Code de l’environnement). Les risques sont importants en cas de défaut d’entretien. Un appareil mal réglé produit des gaz toxiques et tout particulièrement du monoxyde de carbone (CO) inodore et mortel !
  • Les rambardes de sécurité doivent être à une hauteur minimale de 1 mètre de toute marche. Elles doivent évidemment être solidement fixées pour retenir la chute d’un corps.
  • Les installations électriques seront pourvues de toutes les protections nécessaires, en état de marche.

Comment éviter les litiges ?

Voici quelques conseils de bon sens :

  • La première chose à faire est de rédiger un contrat en bonne et due forme, en respectant la réglementation. Pour ce faire, il est conseillé de se faire accompagner par un professionnel de l’immobilier.
  • Prévoyez dès le départ de faire réaliser l’ensemble des diagnostics immobiliers obligatoires pour que chacun sache quel est l’état du bien loué.
  • Vérifiez que la copropriété ait bien missionné un expert pour obtenir un Diagnostic Technique Global (DTG) de l’immeuble. Le DTG permet justement de contrôler les règles de sécurité à appliquer.

Il est maintenant notable que le propriétaire est tenu responsable de tout accident lié à un mauvais entretien de l’installation électrique. Il en est forcément de même pour le gaz, l’amiante et le plomb. La loi pour le logement décent a d’ailleurs renforcé les devoirs des propriétaires.

  • Donc, il est prudent de prévoir l’entretien du logement et de faire réaliser rapidement les travaux qui permettront de lever les anomalies mentionnées dans les diagnostics.
  • Enfin, pour éviter les discussions inutiles et pénibles, ANAIS vous recommande grandement de faire réaliser vos états des lieux par nos experts. L’état des lieux étant réalisé par un professionnel indépendant, son contenu sera considéré comme impartial.

Etat des lieux

Pour toute demande d’information, nous vous remercions de remplir notre formulaire de contact simplifié ou de nous appeler au 09.8008.5008.

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    Conseil ANAIS – Aménager un sous-sol

    Moisissures en sous-sol

    Aménager un sous-sol pourrait être rentable dans les grandes villes comme Paris ou Deauville. Mais, l’investissement se transforme souvent en galère. Les sous-sols sont soumis à plusieurs sources d’humidité et le résultat est forcément décevant. Quelles sont les précautions à prendre avant d’aménager un sous-sol ? Comment résoudre les problèmes d’humidité d’un sous-sol ? Comment assainir l’atmosphère ? Bien qu’il n’y ait pas de solution unique, et rarement de solution 100% efficace, ANAIS EXPERTISES vous dévoile ici quelques-unes des pistes à explorer.

    Quelles sont les précautions à prendre avant d’aménager un sous-sol ?

    Aménager un sous-sol, oui, mais pour quoi faire ?

    Si votre objectif est de rendre le sous-sol “habitable”, alors il faudra veiller aux règles d’habitabilité. La loi défini cela en établissant des règles concernant les dimensions, la température de chauffe, la ventilation… et l’absence de problèmes d’humidité. Ne jamais oublier qu’en cas de revente, vous devrez une garantie décennale à votre acquéreur !

    Nous ne saurons jamais assez vous conseiller de conserver une facture en bonne et due forme de vos travaux. C’est le moyen le moins couteux pour disposer d’une garantie décennale.

    Si votre objectif est de simplement obtenir un sous-sol sain pour y entreposer des produits fragiles, les solutions sont alors plus simples. Mais elles ne valoriseront pas votre bien de la même façon.

    Assainir le sous-sol

    Avant d’aménager un sous-sol, que ce soit un garage semi-enterré ou une cave, il faut l’assainir. Dit autrement, il n’est pas raisonnable de procéder à un doublage de murs humides.

    L’humidité d’un mur, même lorsqu’on préserve une lame d’air, fini toujours par gagner le doublage intérieur. Cette humidité, au mieux dégradera les peintures (ternissement), au pire favorisera le développement de champignons xylophages aussi dangereux que le mérule.

    Les moisissures qui se développent dans les caves produisent des spores qui sont allergènes pour de nombreuses personnes. Il existe des systèmes de traitement efficaces contre les moisissures qu’il faut mettre en oeuvre avant et après la rénovation.

    L’assainissement d’un sous-sol ne peut se faire sans assèchement. Or, la déshumidification de l’air ne suffit pas. Au contraire, les déshumidificateur peuvent parfois accroître le problème en accélérant la migration de l’eau.

    Comment résoudre les problèmes d’humidité en sous-sol ?

    Il faut d’abord les comprendre. Les sources d’humidité peuvent être nombreuses : Condensation, infiltrations latérales liées à un cuvelage défaillant ou des fissures, fuites d’évacuations d’eau, mauvais drainage, remontée capillaire, remontée de nappe, pluviométrie exceptionnelle, terrain argileux…

    Des solutions existent toujours. Mais leur coût peut devenir rédhibitoire. Il est même souvent nécessaire de cumuler plusieurs techniques de traitement pour obtenir un résultat satisfaisant.

    Logiquement, il faut commencer par traiter les problèmes par l’extérieur : Remise en forme du terrain, drainage, cuvelage, plantation, évacuation… Puis, envisager des traitements à l’intérieur : Ventilation, cuvelage, drainage, pompage, injection de résine, doublage adapté, ionisation…

    Pour chaque technique, il y a des spécificités à maîtriser. Par exemple, les méthodes et produits de cuvelage sont nombreux ; il faut choisir en fonction du résultat attendu et du budget alloué.

    Réaliser une expertise humidité d’un sous-sol

    Les experts d’ANAIS prescrivent des solutions personnalisées depuis plus de 10 ans. Nous intervenons en Bretagne, Normandie, Paris et Île de France.

    Les experts d’ANAIS sont indépendants. Nous pourrons mettre à votre disposition certains matériels spécifiques et difficilement trouvable dans le commerce, mais nous ne réalisons aucune des solutions de traitement prescrites.

    Notre but : Vous faire économiser largement l’investissement effectué dans notre prestation.

    Appelez-nous au 09.8008.5008 (n° gratuit) ou remplissez notre formulaire simplifié :

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      Conseil ANAIS – Organiser son déménagement

      Comment organiser son déménagement ?

      Maison vendue

      Les aléas de la vie nous amènent à déménager en moyenne tous les 8 ans ! Mais comment organiser son déménagement ?

      Clairement, un déménagement est souvent le fait d’événements déjà stressants comme une mutation ou un changement d’employeur, un mariage ou un divorce, un accroissement d’activité ou au contraire une perte d’activité… A ce stress, s’ajoute celui du déménagement.

      Les difficultés d’organiser son déménagement

      Donc, votre prochain combat sera de recenser la liste des formalités à accomplir, puis de préparer les papiers dont la liste n’en finit pas de s’allonger.

      Car il n’y a pas que des adresses à changer, des amis à prévenir, il faudra résilier des contrats, en souscrire d’autres…

      Quoi ? Pour Qui ? Quand ? Combien de temps à l’avance ?

      De l’aide pour organiser son déménagement

      Organiser son déménagement

      Souscritoo vous épargne ces longues heures de lutte auprès des Administrations à défier lors de votre déménagement. Votre chemin devient guidé par des experts, et vos armes se transforment en quelques clics pour résilier simplement vos contrats, changements de fournisseurs et assurances (exemple ici pour EDF).

      Papernest

      Souscritoo a augmenté le nombre de ses services et a donc changé de nom : Recherchez maintenant Papernest !

      Tout ce petit monde à retrouver lors d’un déménagement, vous n’avez pas à vous en inquiéter en faisant appel aux services gratuits et sans engagement de Papernest. En quelques minutes, votre logement est connecté et vous avez un nouvel assistant personnel pour s’occuper de vos formalités administratives.

      Papernest résilie à votre place en quelques appels tout vos anciens contrats pour en souscrire de nouveaux. Contrat d’énergie, box internet, assurance habitation, demande d’APL et réexpédition du courrier sont dans la poche !

      Et si finalement c’était l’occasion d’en réviser les clauses ?

      ANAIS vous conseille donc les services de Papernest car il vaut toujours mieux faire appel à des professionnels avant, qu’après, lorsque les soucis apparaissent. N’hésitez pas, cherchez Papernest sur internet.

      Etat des lieux avant le déménagement

      Un déménagement implique des états des lieux et de nombreux diagnostics immobiliers. Connaissez-vous vos droits en la matière ? Quels sont les avantages des diagnostics  ? A quoi servent-ils ? Quels sont les diagnostics obligatoires ?

      Chez ANAIS EXPERTISES, nous réalisons l’ensemble de ces prestations en une seule opération et à moindre coût.

      Pour toute demande d’information, nous vous remercions de remplir notre formulaire de contact simplifié ou de nous appeler au 09.8008.5008.

      Conseil ANAIS – Climatisation écologique des logements

      Faut-il climatiser son logement ?

      Climatiser mon logementCertains auront eu à lutter contre la chaleur dans leur logement cet été. Le réchauffement climatique est sans doute en cause, mais n’explique pas tout. Quelles sont donc les causes de cette chaleur suffocante ? Faut-il envisager de climatiser son logement ?

      A l’heure du développement durable et responsable, n’y a-t-il pas d’autres solutions que d’installer un équipement consommateur d’énergie rempli de gaz polluant ? Quelles sont les autres solutions ?

      Pourquoi fait-il trop chaud dans mon logement ?

      Les raisons qui expliquent la surchauffe en été sont presque les même que celles qui justifient la surconsommation d’énergie l’hiver.

      1) L’isolation insuffisante des rampants

      Pour commencer, il y a les défauts d’isolation. La majorité des maisons que nous visitons lors de nos audits de performance énergétique, ont leurs rampants très mal isolés. Les expertises par thermographie sont sans appel : au-delà d’une trentaine d’années, les isolants en laine de verre se tassent et/ou partent en poussière. De même dans les vieux immeubles, les plafonds sont souvent rapidement isolés, mais les rampants sont oubliés. Or, un rampant non isolé et exposé au soleil peut voir l’ensemble de sa surface atteindre une température supérieure à 35°C. La température dans les chambres peut vite être insupportable car il est démontré qu’il est difficile de s’endormir au-delà d’une température de 23°C…

      Notre premier conseil est donc de réaliser une thermographie des rampants, un jour de beau temps de préférence. Cette expertise thermographique permettra de repérer, de localiser les défauts d’isolation. Et donc de trouver des solutions d’amélioration.

      2) Un défaut d’isolation généralisé

      Dans la plupart des cas, il est judicieux d’envisager une rénovation du logement. Une rénovation complète est toujours plus efficace si elle est précédée d’un audit avec une étude thermique ThCEex. Cette méthode de calcul est la seule qui soit validée par l’Etat pour modéliser le niveau de performance BBC-Rénovation (Bâtiment Basse-Consommation).

      Suite à un audit, il n’y a pas d’obligation à réaliser tous les travaux en une seule opération. Vous pouvez étaler vos dépenses. Mais l’avantage de l’audit, c’est qu’il vous permettra de déterminer :

      • l’ordre des priorités,
      • les erreurs à ne pas faire,
      • les solutions les plus efficaces ou les plus économique.

      Notre conseil sans doute le plus judicieux est de commander un audit de performance énergétique complet et indépendant.

      3) Des changements de vitrages inadaptés

      Vitrages et volets face au soleilAu cours du temps, les successions de rénovateurs improvisés ont agrandi les menuiseries exposées au soleil. Si cela réduit la consommation d’énergie l’hiver, cela rend le logement inconfortable l’été. Car le défaut des vieilles menuiseries (ou des récentes à pas cher !), c’est que les vitrages ne sont pas traités pour lutter contre le rayonnement du soleil. Ce traitement, une pulvérisation de métal qui crée un effet miroir imperceptible, est appelé VIR (Vitrage à Isolation Renforcée). Lorsque les menuiseries sont en bon état, il n’est pas forcément nécessaire de les changer complètement pour obtenir un bon résultat. Techniquement et économiquement, il peut être plus avantageux de changer uniquement le vitrage.

      Pour savoir ce que valent vos menuiseries, nous sommes équipés d’outils permettant de détecter la présence ou non d’un traitement VIR.

      Evidemment, la présence de volets, isolés, automatiques, modifie considérablement le comportement du logement face au rayonnement solaire !

      4) Un défaut de ventilation

      Pour réduire la température dans un logement, il est conseillé par l’ADEME de pratiquer une sur-ventilation la nuit, mais de fermer complètement le logement dès que la température extérieure dépasse celle intérieure. Or, non seulement les logements ne sont pas équipés de ventilation ayant cette fonction, mais beaucoup ne sont même pas ventilés correctement. Ce défaut de ventilation explique à lui seul une grande partie de l’inconfort d’été.

      La ventilation devrait être contrôlée au moins tous les 10 ans. Ainsi, avec un débitmètre, l’expert vérifiera que les extractions sont suffisantes, que le moteur est en bon état de fonctionnement, que l’extraction se fait correctement en toiture… Il pourra aussi vous conseiller d’autres formes de ventilation plus performantes.

      5) Une trop forte exposition au soleil

      Nos expertises thermographiques en témoignent : les murs aux couleurs sombres emmagasinent beaucoup plus d’énergie que les murs clairs. Comme la mode actuelle est à l’agrandissement des baies orientées au soleil et que les terrains neufs ne sont pas arborés, les maisons modernes peuvent rapidement devenir des serres insupportables l’été.

      Lors de l’étude thermique, il convient de demander au thermicien de prendre en compte la présence ou non de masques. Les masques seront idéalement composés d’arbres caduques qui laisseront l’énergie solaire réchauffer le logement l’hiver, mais le protégeront l’été.

      6) Une absence de masques naturels

      Une étude parisienne de août 2011 a montré qu’entre le parvis de la gare de l’Est et le parc des Buttes-Chaumont (2,5 km), la température d’été variait de 4°C (passant de 26 à 22°C). La démonstration est donc faite qu’un peu de verdure peut suffire à rafraîchir l’air estival. Voilà donc pourquoi il est judicieux d’envisager des terrasses et des murs végétalisés.

      Nous recommandons la plus grande prudence lors de la mise en oeuvre de terrasses et de murs végétalisés. La structure doit être adaptée et l’exercice ne supporte pas le bricolage…

      Le cabinet d’expertises ANAIS et son bureau d’étude GTHERMIK sont à votre disposition pour mener une réflexion à vos côtés et vous aider à obtenir les meilleurs résultats. Appelez-nous au 0980085008.

      Conseil ANAIS – Compteur individuel de chauffage


      Compteur individuel de chauffage

      Le compteur individuel de chauffage a été rendu obligatoire pour certaines copropriétés par le décret du 30 mai 2016.

      Compteur individuel de chauffage
      Lien vers le site mon-chauffage-equitable.fr

      Copropriétés concernées par le compteur individuel

      Depuis le 31 mars 2017, les immeubles collectifs énergivores, dont la consommation en chauffage est supérieure à 150 kilowattheures (kWh) par m² et par an, ont l’obligation de s’équiper de compteurs individuels de chauffage permettant de déterminer la consommation de chaque logement.

      La mise en œuvre de l’individualisation est échelonnée :

      • Au 31 décembre 2017 pour les immeubles dont la consommation de chauffage est comprise entre 120 et 150 kWh/(m².an).
      • Au 31 décembre 2019 pour les immeubles collectifs les mieux isolés, dont la consommation est inférieure à 120 kWh/(m².an).

      Cette disposition ne concerne que les immeubles collectifs construits avant le 1er juin 2001.

      Sauf en cas d’impossibilité technique ou de nécessité de modifier l’ensemble de l’installation de chauffage, entraînant “un coût excessif”. Par exemple, les bâtiments suivants ne sont pas concernés :

      • équipés d’un chauffage par le sol,
      • ou dont l’installation de chauffage est équipée d’émetteurs de chaleur montés en série (monotubes en série),
      • ou constituée de systèmes de chauffage à air chaud,
      • ou équipée d’émetteurs fonctionnant à la vapeur.

      Les compteurs individuels

      L’emplacement

      Des répartiteurs électroniques de frais de chauffage (RFC) doivent être placés sur chaque radiateur ou des compteurs d’énergie thermique placés à l’entrée du logement.

      Le coût

      L’installation de l’appareil de mesure est à la charge des copropriétaires de l’immeuble, qui n’ont pas le droit de les récupérer sur les charges des locataires.

      Ces appareils de mesure sont éligibles au crédit d’impôt transition énergétique (CITE) à 30%, si ces dépenses sont effectuées en 2017 et s’il s’agit d’un achat et non d’une location.

      La répartition des charges

      70% de la facture énergétique doit être répartie en frais individuels calculés selon la consommation de chauffage par logement. Si le propriétaire est retardataire, il peut écoper d’une sanction annuelle d’un montant de 1.500 euros par logement, jusqu’à ce que l’immeuble soit conforme à la réglementation.

      La fiabilité

      Le site “Actu-Environnement” explique : “Des mesures sont possibles avec des radiateurs en laboratoire mais pas sur les réseaux existants où les radiateurs ont vieilli, ont été remplacés, ne chauffent pas de la même manière selon leur distance avec la chaudière“, pointe l’ARC. L’étude d’Enertech, publiée en février dernier, relève des surestimations de consommation par les répartiteurs allant jusqu’à 86%, provoquées par un réseau de chauffage “vétuste, mal conçu ou mal purgé“. La présence d’une autre source de chaleur à proximité ou un simple vêtement posé sur le répartiteur par l’usager pourrait également entraîner “une sous-estimation de la consommation allant jusqu’à 29%“.

      Le conseil d’ANAIS

      L’individualisation des frais de chauffage collectif peut poser de vrais problèmes dans les immeubles de mauvaise comme de bonne performance énergétique : mauvaise estimation, injustice de la répartition… Les conflits vont être légions.

      ANAIS a l’expérience d’injustices vécues avec des  compteurs individuels de chauffage dans des immeubles neufs de niveau BBC. Nous sommes à votre disposition pour toute demande d’expertise.

      Si la copropriété envisage des travaux de performance énergétique, il serait préférable de nous consulter pour réaliser un audit avant d’installer cet équipement coûteux.

      Il y aura donc beaucoup moins de sujets d’insatisfaction :

      • Charges réduites
      • Injustices réduites
      • Confort amélioré
      • Bâtiment préservé

      Contactez-nous au 09.8008.5008.

      Conseil ANAIS – Attention aux pratiques commerciales douteuses


      Les sirènes de la rénovation thermique :

      DGCCRF

      La DGCCRF a enquêté sur les pratiques commerciales des professionnels de la rénovation thermique. Les contrôles ont relevé des pratiques commerciales déloyales et une méconnaissance de la réglementation relative aux ventes hors établissement chez un nombre important de professionnels.

      De très nombreuses plaintes de consommateurs signalent des prestations non conformes à leurs attentes avec des enjeux financiers importants. Ces consommateurs sont en effet souvent contraints de rembourser des échéances importantes d’un crédit. D’autant plus regrettable qu’il est affecté à une opération de rénovation non conforme à leurs attentes et surévaluée.

      Les contrôles de la DGCCRF des pratiques commerciales

      Sur 360 contrôles réalisés en 2015, les pratiques commerciales trompeuses constatées ont fait l’objet de 20 avertissements, 22 injonctions et 48 procès-verbaux pénaux.

      Le non-respect des droits du consommateur en matière de vente hors établissement commercial a fait l’objet de 35 avertissements, 40 injonctions, 27 procès-verbaux pénaux et 11 procès-verbaux d’amendes administratives.

      Les manquements relatifs à l’information sur les prix des consommateurs ont généré 49 avertissements, 37 injonctions, 1 procès-verbal pénal et 9 procès-verbaux d’amendes administratives.

      Il a été constaté que des professionnels mettent en avant de manière injustifiée la qualification RGE afin de tromper le consommateur sur la possibilité d’obtenir notamment le bénéfice du crédit d’impôt ; or, ces professionnels ne détenaient en réalité pas le label RGE, ce qui exclut tout crédit d’impôt, le droit à la TVA à 5,5% et l’éco-prêt à taux zéro !

      Pour vérifier qu’une entreprise dispose bien de la qualification RGE, il suffit de se connecter sur le site officiel de l’Etat : Rénovation-info-service.

      La détention réelle du label RGE ne garantit malheureusement pas en elle-même l’absence de pratiques commerciales trompeuses. Ainsi, les enquêteurs ont pu se rendre compte que certains professionnels contrôlés qui détenaient effectivement la mention RGE usaient par ailleurs de pratiques commerciales trompeuses pour vendre.

      Pour éviter l’hémorragie, prenez quelques minutes pour dénoncer le mauvais travail à l’organisme de qualification de l’entreprise. Vous éviterez ainsi que vos voisins ne soient eux-aussi dupés.

      Les organismes permettant d’obtenir la mention RGE

      • QUALIBAT délivre des qualifications, notamment dans les domaines de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Chaque qualification est ainsi identifiée par un code à 4 chiffres correspondant respectivement à la famille de travaux, l’activité ou le métier, la technique utilisée et pour le quatrième chiffre au niveau de technicité.
      • QUALIFELEC peut délivrer la qualification Électrotechnique avec la mention Solaire Photovoltaïque et les qualifications Électrotechnique et Électrothermie avec la mention Economies d’Energie.
      • QUALIT’ENR fédère des entreprises qui installent des équipements valorisant les énergies renouvelables dans l’habitat individuel : le solaire thermique avec le chauffe-eau solaire et le système solaire combiné, le solaire photovoltaïque, le chauffage au bois, la pompe à chaleur.
      • Filiale du groupe Qualibat, CERTIBAT certifie des professionnels du bâtiment qui proposent et réalisent une offre globale de rénovation énergétique.
      • CEQUAMI est l’organisme qui délivre la certification NF Environnement – maison rénovée ou la certification NF Environnement – maison rénovée HQE, attestant de la capacité du professionnel à proposer et réaliser des travaux lourds dans une rénovation énergétique globale.

      Les contrôles d’ANAIS EXPERTISES

      Evidemment, pour faire valoir vos droits, encore faut-il faire constater le préjudice. ANAIS EXPERTISES intervient à vos côtés pour réaliser d’abord une expertise amiable, puis, au besoin, pour constituer un dossier technique à charge.

      Nous sommes à votre service depuis 2008. Contactez-nous !

      L’équipe ANAIS EXPERTISES

      09 8008 5008

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